24.06.2008
Jours passés sans ici
Genre je tiens mon calendrier.
Mardi.
Piapia est une squatteuse dans un appart de luxe en plein cœur du Marais et panse ses blessures dans un endroit qui pourrait ressembler à une annexe de Versailles.
Classe.
Sol et Mr Gib sont là et à croire que nous savons tous que la France va se faire sortir, nous avons tous choisis de très bonnes bouteilles de vins rosés pour accompagner notre dîner pizza.
Alors oui on a perdu.
Salement.
Sans aucune classe, et sur le sort d’avoir vu notre meilleur détonateur, échoué au bout de 7 minutes, sur un brancard.
Mais qu’est ce que c’était bien, les sourires, les rires, les commentaires de PD, notre folie douce…
Piapia rayonnante, qui n’a pas parlé de Mina la sorcière pendant 3 heures.
Un régal !
Je suis rentrée en marchant pas très droit, c’est sur.
Je crois même qu’un Demon a abusé de moi…
***
Mercredi.
Je suis morte de fatigue ou presque.
Mais, personne ne m’aime.
Personne ne veut m’accompagner voir cette artiste merveilleuses et drôle, et lucide, et talentueuse (va l’ami, clique sur son nom)
Bon.
Snif.
J’essaie de vendre mes places devant l’Olympia.
Sans succès.
20H47 JM m’appelle et me demande si mon invitation concert tient toujours.
Moi à deux doigts de pleurer de dépit sur un trottoir parisien, je renais d’un coup.
Merci à mon JM imparable chevalier servant.
(« sombre con » grandiose)
Merci à Rose pour m’avoir fait lâcher ma petite larme sur « Ciao Bella » que j’attendais pieusement depuis le début.
***
Jeudi.
Le Demon passe son exam.
Il doit avoir des choses à extérioriser après tant de tension scolaire.
Attaquage sévère.
Son pouce doit être téléguidé !
Raaaaaaaaaaaaaaaaah ! c’est bon !
Je reste droguée jusqu’à que le sommeil me prenne (à son tour)(trop drôle)
***
Mon vendredi fut familial.
***
Je compte les quelques jours à tirer au service client de cette marque de shit.
Vivement vendredi 17H !
***
Appel
Je vends 2 places pour le concert de Mika au Parc des Princes
Parait que Yelle et Dyonisos y sont aussi.
Si tu as envie de poser ton Q sur la pelouse en couple c’est 90 euros !
Mon mail est trouvable sur le « à propos »
Bande Son : Rose – La liste
19:38 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ma vie mon oeuvre, les italiens sont rentrés chez eux aussi, rose, le pouce du demon, mika es tu là?
09.05.2008
Sunny People
C’était il y a une semaine.
Je prenais un coup de soleil au p’tit dej’, moui moui c’est vrai il était déjà 13H45 minimum.
Une vieille maison de famille en Bretagne, avec tapisseries d’un autre âge et crucifix au dessus des lits…
Des zamidoux dedans qui rient, qui crient, qui se bisouillent, qui font des boâtes et du sexe, de la vie en veux tu en voila.
Mario Kart en folie, des bouffes de compétition, des attaques de Demon , les goelands, le boule du Scha et sa présentation de sa nouvelle robe debout sur une chaise de jardin, la trombine du Tigre qui se fait masser par mon Demon, Miss C qui nous exhiberait presque ses seins vautrée sur les rochers…
Des milliers d’instants tous plus fort, beaux et drôles les uns que les autres.
Bulle respiratoire.
Il n’y a qu’un mot : MERCI.
***
C’était hier.
Déjà les courbatures aux mollets, même pas parce que je vélove pour aller taffer, juste que, pour fêter ma non venue cannoise, mes pieds me font quand même de splendides ampoules, histoire de compenser.
Une journée magnifique.
De celle que l’on voudrait en bis repetita toute sa vie.
Le soleil déjà.
Brunch US avec notre petite ado : Pixie toute jolie toute en bleu et blanc, son sourire qui la mange toute crue.
Elle est fichtrement jolie !! (je me répète ?)
On se balade dans le quartier des Halles assailli de touristes, le Demon fait sa victime de la mode chez Gap.
Pixie note mi-amusée mi-dégoûtée : « putain mais TOUT lui va ! »
Soupirs.
On flane ; on mate comme des assoiffés (de rousses pour nous, de tout pour elle : honey, this is springtime !) on se cale près de la fontaine de Beaubourg et on commente tous et toutes.
C’est cinglant.
Le soleil toujours.
Place de l’hôtel de ville, la fusée phallique sur le parvis attire notre attention.
Vibro ou dildo géant au choix.
Calés près des fontaines pour accueillir de micro gouttes rafraîchissantes on a toujours les yeux braqués sur les gens.
Avec intermèdes sur le Q, les mecs, les rousses et la vie sexuelle of course. Vital, même.
On laisse Pixie vaquer à sa vie de jeune fille de 14/15 ans…hum hum. Maman attends un rapport !
C’est léger que l’on va voir le petit bidule né 2 jours plus tôt.
Petite crevette en body Calimero, ça a de la gueule !
Papa méga fier, maman sereine.
Je regarde ce petit être, je le trouve tellement en bonne santé que ça me serre le cœur.
Je ne peux pas m’empêcher de penser à mes loulous, si minuscules, si pleins de fils et de tuyaux, qui se sont battus pendant près d’un mois avant de respirer tranquillou.
Ca ne m’empêche pas de le mitrailler dans les bras de son père.
L’émotion me prendra sur le quai du métro plus tard.
Un coup de bus et hop on se retrouve devant Iron Man.
Devant Robert Downey JR acteur génial, je pèse l’adjectif, qui se tire avec les grands honneurs de cette nouvelle adaptation de super héros.
Je le trouve, bon, beau et fou.
(Je vous conseille vivement cet ovni cinématographique qu’est Kiss Kiss Bang Bang, que nos amis US ont détesté et boudé…dont je n’ai pas encore saisi toute la brillance, je crois.)(et Michelle Monaghan…)
On se réjouit d’être resté jusqu’à la fin du générique ! Le filon est en marche on aura un numéro 2 les amis !
En sortant de la salle, le ciel s’éclate sur les pastels de rose, il fait doux et encore jour, mon Demon me souffle de sa beauté.
Un soupçon d’irréel et d’éternité.
Je soupire.
***
C’était hier soir.
Nos deux corps nus sur le lit.
Nos deux esprits loin.
Hier soir dans une suite du Ritz, nous étions avec Natalie.
Bande Son : U2 – All I want is You
10:08 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : goeland city, des boates, schatigré, aziz du loft, sauce rené, joe allen miam, le soleil c'est bon
03.01.2008
L'année dernière j'ai eu 30 ans
Je sais je les fais pas.
LA vérité !
C’est même pour ça que pour accompagner mon invit’ à ma fiesta d’anniv, je me suis dépoilée.
Mes rondeurs, mes imperfections, mais rien à foutre je suis heureuse et amoureuse, et j’ai envie que ça se voit !
Et puis surtout j’ai envie que l’on sache que je souffre de déshydratation, un réel problème de la trentaine naissante. (private joke)
Je milite !
30 ans donc et franchement bien géré.
(enfin jusqu’ici)
***
Il y a peu encore mon Messenger indiquait : Lost in Brune Translation
Ce qui a donné des idées.
Lectrice, lecteur, tu aimes Sofia C.
Tu as aimé Scarlett et Bill dans une rue tokyoïte ?
***
Will Smith a un torse qui mérite toute mon attention.
Mais ces jérémiades avec Dieu me gonfle pour un film qui devait m’anesthésier le cerveau.
Gone Baby Gone, savoir dans quel camp on serait…Suivre le choix de Casey ?
Dans le genre MTV m’a sauver
Justin-chapeau bas-Timberlake chantonne Summer Love
Je mate
Et ce coup de rein là qu’il donne, posté derrière une de ses danseuses…RAAAAAAAAAH
J’ai le cœur qui saute un tour.
Le Demon s’amuse de cette flambée.
Ca m’a troublé les yeux…et le reste.
Je vous invite à aller voir les filles, ça remue.
Et mon Demon, torse nu, faisant lui aussi ses tractions, les muscles de son dos qui bougent et qui ondulent.
Ses épaules arrondies, qui me donnent faim.
Je dis souvent que je pourrais le manger tout cru.
Dans l’effort physique, quand son corps se contracte, planter mes crocs dans ses flancs.
***
Départ Bilbao.
Hasta la vista amigos.
Et bien sur Mes meilleurs vœux de ce qu’il vous plaira pour 2008.
La santé, j’offre.
Sexe, bonheur et autres, vous vous débrouillez…
Rousse, si tu es là…nous aussi.
Bande Son : Jennifer Lopez – Get Right (Rebirth)
« All I need is you here right by my side
Take whatever you want baby let's ride
And whatever you want you let me decide
Just put your name on the dotted line »
13:55 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
22.11.2007
Lucille.doc
Le fichier word sur lequel j’écris, s’est appelé words, words, words…, puis words 2, là je suis à Lucille.
Mon mot de passe pour ouvrir ce fichier est ridicule, c’est le même mot de passe que quasiment tous mes mots de passe. Lié au Q.
***
Je sais dire je t’aime.
De mieux en mieux.
A mes amis. (à mon Demon s’est plus compliqué, mais ça se fait aussi)
B. en premier, Pixie en souriant, et l’autre jour, complètement bluffé par le talent de mon US boy, je lui ai lâché un I love you my friend, sorti de je ne sais où.
A croire que ça lui ai porté chance, is fuckin’ in luve. Sourit bêtement, rigole tout seul, chantonne, et soupire à la chaîne.
Huhu.
***
Piapia est en train de sombrer et je ne peux pas faire grand-chose. Elle seule sait.
Et malgré la peine que j’ai pour elle, me reste coincées en travers de la gorge, sa non présence de cet été, son indifférence cruelle à divers moments où moi aussi je coulais.
Je ne suis pas une personne rancunière, mais bizarrement là oui.
Et en même temps c’est moche parfois, l’amour.
MissFrance m’a dit il ne faut rien attendre des autres.
Je ne peux pas, j’ai trop foi en l’humain, en ceux qui m’entourent, que j’entoure, à qui je donne.
Et c’est cela, car d’elle je n’attends rien et elle me donne beaucoup.
Je devrais pouvoir lui dire aussi que je l’aime, ma MissFrance, folle, froide et présente.
***
La parenté va vendre la maison de mon enfance.
Là où j’ai appris à marcher, faire du vélo, à hurler des gros mots pour jouer avec l’écho de la vallée, à jouer au base-ball, dont seul notre chien (mi-lion mi-chien, un pur bâtard) semblait comprendre les règles du jeu (ramenées par mon père après un de ses séjours houstoniens), à apprécier l’air pur, à grandir, à vivre.
Me reviens le souvenir de l’autre fille avec qui couchait Music Man, qui lui avait envoyé un sms à Londres, détruite par le fait que ses parents vendaient la maison de son enfance. Et l’immense tristesse que j’ai ressenti pour elle, parce que cette idée m’était trop délicate pour l’envisager.
Notre chien est enterré là.
Mon hamster idem.
Ma jeunesse aussi.
J’ai putain mal à la nostalgie.
***
Et parce que je ne veux pas finir cette note dans ma larme, mes ongles se sont parés d’un rouge vivant, d’un rouge sang.
Mes petites mains et leurs ongles de rubis c’est d’une beauté exquise sur une queue de Demon.
Bande Son : Radiohead – All I need.
13:52 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
16.08.2007
Entraînement quotidien (not Doctor K.)
Mea Culpa ma jolie Zel, j’ai pas bouclé à temps.
***
J’ai des milliers de souvenirs qui me traversent l’esprit quand je fais ce trajet.
Et tous me font sourire, malgré la teneur amère de certains.
Parce qu’aller chez Mon Soleil c’est savoir que même si le silence fut de 8 jours ou 5 mois, c’est toujours comme si la veille encore on papotait.
La soirée fut exquise, légère et profonde, Mon Soleil et mon Démon se sont radicalement charmés l’un l’autre autour d’un bonne bouffe simple.
Elle irradie. Il joue de la profondeur de son regard.
Mon Soleil en racontant sa vie sexuelle, et parfois la mienne s’inquiète de ne pas révéler des secrets.
Son côté « je-ne-sais-pas-contrôler-le-feu-qui-attise-mon-superbe-Q » est toujours là mais plus serein.
Elle ne peut pas être fidèle. Point.
Elle nous raconte son coup de folie avec un acteur québécois (Anthony N. si vous lisez, sachez qu’elle vient bientôt vous voir avec pour mission de vous envoyer le bonjour, préparez vos nerfs jeune homme), à poil à la réception d’un hôtel parisien…
On se quitte en planifiant une sortie à 4, avec le fameux mec de sa vie (qu’elle a présenté à sa famille et qu’elle compte garder) direction le Bal de l’Elysée Montmartre.
Fiouuuu ce que je suis bien.
***
Mater American Psycho.
Mater un DVD sur Cantona (hoo ha Cantona, say hoo ha Cantona withe the accent please).
Recevoir un coup de fil qui me rend plus légère, d’un coup.
Des larmes aussi parce que ça soulage.
Tout ça en compagnie du beau Soul, disparu de la blogosphère mais toujours vivant.
Le cerveau est donc détendu.
Mon Démon essuie un orage d’envie sexuelle intense.
Les bonnes nouvelles ne se fêtent pas qu’avec une cigarette et un bon Bordeaux.
Hé hein ho !
***
Ratatouille.
Pixar nous fait du bon sentiment genre Disney mais on s’en fout hein.
La séquence avec le critique culinaire (en faire un parallèle avec les critiques ciné est tout proche..) est le summum du film.
Je crois que je passe les dernières 45 minutes la main dans le caleçon de Mon Demon (naaaaaan y’avait pas de petits nenfants innocents à côté de nous).
Ai-je besoin de préciser ce que faisait ma main là dedans ?
C’était histoire de rééquilibrer les moments cinématographiques d’animation : je crois bien que pour Shreck III, il avait sa langue entre mes jambes…
***
Dimanche.
Trou temporel.
Ses mains (je devrais écrire SA main) m’ont dès le début totalement envoûtée : notamment ce très léger rebondi de la pulpe de ses doigts.
Ce petit plus de chair qui font de ses caresses des purs moments de félicité.
Aller au bout de la pratique.
Mon sexe face à sa main droite.
Combat inégal.
Mon clitoris tombe plusieurs fois par knock out.
Faudra faire un match retour…
Bande Son : Jay Jay Johanson – Forbidden Words
11:19 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
12.04.2007
Déclarations
Ayé.
Je suis officiellement française.
C'est écrit sur mon passeport.
Union européenne.
République française.
ok, ça c'est fait.
Et dire que Nicolas S. gratifiait hier à Villepinte les fraîchement français de jolis mots comme "la France qui donne tout, pourvu qu'on sache la respecter et l'aimer"...
hum hum.
applicable à tout un chacun ?
Je vais pas faire un blog politique...anyway aller donc lire par là, ça m'a plu.
***
My Demon a enfin rencontré Poulette et MissFrance.
On est arrivé en retard : traquenard à la sortie de la douche de My Demon...
C'était mardi soir dans un restau chilien qui déchire, ambiance, qualité du solide et du liquide, accueil...
Poulette et un de ses potes (charmant, serviable et drôle), Peter, MissFrance et son homme.
C'est vivant et chaleureux.
J'étais bien !
Je nous trouvais tous très beaux (juste que MissFrance reprenne 5 ou 6 kilos...tient je vais lui proposer les miens).
J'ai un peu trop bu, mea culpa.
Je vous laisse imaginer qui a profité de mon cerveau affaibli par l'alcool pour me torturer, qui a insufflé le délicieux poison de l'excitation dans mes oreilles.
les bourreaux sont beaux, le mien l'est diaboliquement.
***
Cannes, c'est dans pas longtemps du tout du tout.
Et j'ai de grands problèmes existentiels.
-perdre 10 kilos en 1 mois. (soupir, allez on va dire 4)(qui peut m'aideeeeeer ?)
-m'acheter des chaussures. (avec des talons vertigineux mais qui font pas mal)
-m'acheter des fringues. (sexy mais pas bitchbeach)
-prendre rendez vous avec mon coiffeur. (qui devra faire un miracle)
raaaaaaah ma vie est com-pli-quée...
Pour préparer cette sortie cannoise, partie majeure de mon nouveau faux métier (valable jusqu'à fin mai, après vous pouvez m'embaucher) je suis entourée de testostérone toute la journée.
Gaie, en grande majorité, la testostérone. (bah ! pourquoi changer les habitudes...)
Je bosse avec Success quasiment tous les jours et c'est du bonheur en barre, en faisant concours de old has been songs sur radio blog...
je vais donc revoir WKW...!!!!
***
Si vous avez lu, vous savez que la prochaine note sera la dernière de ce blog.
Je clôture donc bientôt "lapetitebrune" parce que ce blog n'a plus vraiment lieu d'être ainsi et que je n'ai plus envie/l'inspiration d'écrire sur ma vie et surtout mon intime intimité (huhu).
Lectrices, lecteurs t'inquiètent donc pas (si tu t'inquiétais un chouïa), je vais migrer ailleurs, sous une autre forme...et que même je laisserai le lien pour me re-trouver.
on va essayer de garder le ton, le style (allez je me la raconte, je crois que j'ai un style) et même que y'aura des photos, dingue, non ?!
***
Est ce qu'en lisant le titre de cette note vous avez tilté genre la déclaration universelle des droits de l'homme ?
Ceux qui ont pensé à celle de l'amour peuvent lever le clavier.
Et tant qu'à fermer ce blog autant que ce soit en beauté.
J'ai l'esprit qui flotte, qui se remémore mes gémissements, ses mots à mon oreille, son jeu avec les pinces, sa queue tellement dure, mes doigts sur mon clitoris...l'orgasme salvateur qui me dévaste...ses bras qui m'enlacent...mon esprit compulse...j'ai murmuré à son oreille...j'ai entendu de l'amour...je divague dans les transports en commun...le roulis me berce et je m'auto-hypnotise...
et d'un coup mon ipod-rose-de-fille me lance le I deserve it de Madonna, et je m'émotionne toute seule comme une grande dans le métro parce que mon cerveau a décidé d'écouter les paroles.
J'ai beau faire des effets de style via mail, mes Vous me plaisez valent bien plus que leur premier degré, mais je sais bien que vous le savez déjà.
Réciproque, mutuel et partagé. Et tout ça naturel.
Adorabeulité maximum.
My Demon.
Mon homme.
Mon mâle.
Je suis à Vous.
Bande Son : Ambiance bureau...
17:40 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note
13.03.2007
la note impossible qui causait "virilités"
(ou ma note snob)
Success s’interroge sur « la tension » qu’il y avait l’autre soir en provenance de M. (évoqué ici), je me sens moins parano d’un coup puisqu’il l’a senti aussi. Et il rajoute que Clem en a aussi fait la réflexion à notre départ.
Ca me fait chier qu’il soit aussi différent quand il est seul avec moi et un autre si désagréable en présence de Dawn ou d’un nouvel arrivant.
Success me donne de sa théorie du mâle dominant : M. hétéro beau gosse de la mort, nageant en quasi mafia rose, a toujours toutes les filles satellites, les FAP (Filles A Pédés) a ses pieds. Il supporte mal la concurrence.
Success me préconise d’avoir quand même une vraie discussion avec M. Par rapport à cette tension, par rapport à sa sexual private life (sous entendu que non je ne vais pas aller raconter à Dawn qu’il la trompe à tour de bras, et qu’accessoirement il l’eût fait avec moi).
Je ne sais par quel tour de passe-passe merveilleux j’ai eu droit peu de temps après à un mail de M.
Très bullshit. Très soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien.
Buvons-un-verre-papotons-cinéma-et-sinon-tu-viens
-à-Cannes-cette-année?-et-des-bises-salées.
« petit connard » voila ce que j’ai dit en conclusion.
SMS de Monchéri/Tim
« Bonsoir. Comment vas-tu depuis tout ce temps ? »
J’ai suggéré un appel téléphonique pour répondre à la question.
On a pas parlé longtemps, mais on s’est dit l’essentiel.
Même si je doute de la sincérité de certains de ses mots.
D. longuement au téléphone, qui me raconte ses malheurs et bonheurs avec celle qui fait pétiller son cœur, la femme mariée avec 3 enfants (pas moins).
D. mon psycho-sentimentologue de première qui est déjà fan de My Demon sans le connaître.
D. dont je ne doute pas une seconde de la sincérité de ses mots.
Peter, GR4 et My Demon autour d’une table.
Un brin surréaliste.
My Demon qui insiste auprès de Peter pour que je fume sur ses joints.
Peter et GR4 qui saoulent avec leurs propos techniques.
GR4 abasourdi par le côté monomaniaque de My Demon (hihi).
Et moi, un peu spectatrice gentiment défoncée.
(fiououu….
Après le départ des garçons je me suis fait méchamment attaquer, pour une fameuse nuit, cette nuit)
La semaine écoulée a fait griller mes neurones et bouillonner mes hormones, l’envie chevillée au corps.
Appétit grand ouvert.
Je suis devenue femelle, animale, primaire, bestiale.
Pour My Demon, avec lui, par lui (amen).
Ce que je lis dans son regard.
De la douceur et de la fureur.
« un truc qui dirait : je suis votre mâle et vous êtes ma femelle ? »
(parce que je ne vais pas faire de note sur la soirée du 10 mars…au hasard, hein, je vous renvoie là et là aussi)(ou là)
Bande son : Paris Dernière…
00:15 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
01.03.2007
Pixie, Regina et consoeurs et confrères et ...
Et ma Pixie jolie qui sonne à la porte.
Je cavale (dixit).
Je suis pas une bonne maîtresse de maison, je ne lui fais pas la visite…je finis de bosser
(la honte)(mais bon je taffe hein)
Me fais plaisir de la voir dans mon chez moi ma Pixie Jolie…
On parle, surtout moi…me demande si je la saoule pas des fois tellement je parle, mais c’est aussi que j’ai une facilité à me confier à elle, plus qu’à bien d’autres.
Trabendo, donc.
On a négocié cher la vue en faisant ami-ami avec le géant devant nous et ses petits copains…on s’en est pas mal tiré.
Elle est mimi tout plein ma Pixie et causer mâle avec elle me fait chaud au cœur…suis impatiente de le voir le Teddy.
Après avoir essuyé 2 interminables premières parties, dont un gars de Seattle qui veut faire le rebelle en jouant de l’accordéon (grunge is dead) (après Nirvana le déluge, dixit la Jolie) on a droit à Regina.
Sa voix, son sourire, son énergie.
Son français tout craquant.
Son joli décolleté (putain ses seins !!!) en réflexion dans son piano à queue…sexy
Féminine, touchante, virevoltante.
Elle me fait vibrer, elle me fait sourire, mais pas que…
Ca fait un bien fou.
On se quitte à l’orée d’un métro où la folie singulière nous fait sourire, et même si elle est terrassé de fatigue j’aime à voir son regard qui pétille un peu pour moi et nos bêtises…(sa version est à lire ici)
***
My Demon ;
Si mon regard,
mes yeux,
mon visage,
vous droguent, laissez faire, je gère votre addiction.
Je suis une belle petite salope certes, mais la votre, la votre my Demon, ne l’oubliez pas.
***
Appel du matin entre gens de bonne compagnie.
Soul-agée, la Brune.
***
Ces mots sont ma 200ème note et j’ai forcément une pensée bouleversée pour ce que fut la 100ème.
Bande son : Regina Spektor, of course – Après moi (à écouter chez la Pixie)
12:59 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
26.01.2007
Premières fois
(notez que ça a changé…hum hum)
Du mépris, presque.
Au collège, à l’heure où toutes mes copines avaient déjà roulé des kilotonnes de pelles, je restais insensible à tous signes masculins. Et donc vierge de la bouche !
Ce qui n’était pas simple. A 13 ans j’avais déjà les seins que j’ai aujourd’hui (ils ne passent pas inaperçus…qui témoigne ? au hasard, Z ?) alors que mes congénères en étaient toujours aux œufs au plat.
Ces mecs là ne m’excitaient pas un brin. J’étais déjà dans ma tête à fantasmer et à me masturber sur des hommes, des vrais.
Je vivais dans un cocon avec mon frère et ses potes.
Là pour le coup les mecs plus âgés, ça me plaisait ! Et j’étais un peu la mascotte, j’avais plein de grands frères, certains au regard plus lubrique que d’autres.
Je débarque donc au lycée, très au courant de ce qui se passe dans la tête des gars (combien de samedi soir à être la seule fille avec tous ses mecs ? combien ?) mais sans aucune expérience.
31 décembre. J’ai 15 ans depuis 1 jour donc.
Romulus que je vois pour la première fois, a décidé de s’inviter dans mon lit (on fait la fête chez mes parents qui évidemment ne sont pas là) pour la nouvelle année.
Romulus, aux yeux bleu océan profond, aux cheveux noir de la nuit. Et cette cicatrice sous l’œil droit qui est plus que sexy…
Et il s’y prend bien, il a compris deux choses essentielles pour me tenir hypnotisée.
Les mots et le cinéma.
Le voila donc en train de me raconter la scène du beurre du « Dernier Tango à Paris », ça doit se lire dans mes yeux combien il m’excite.
Déjà à l’époque, j’ai une fascination pour la sodomie, truc que je ne connais même pas, mais qui a tendance à faire disjoncter mon esprit. Alors forcément le gars qui :
me cause,
d’un film
et de sodomie … comment dire ?
…
Evidemment, il a fini dans mon lit.
Premier baiser. Un bonheur enfin de sentir ma langue toucher une autre langue. Onduler, caresser, vivre.
Première fois que je touchais un sexe dur d’homme.
Comment ça peut être siiii doux et siiii dur à la fois ?!
Je n’ai toujours pas de réponse à cette question existentielle.
Première fois que je sentais des doigts en moi et que la notion de plaisir se créait sans que j’ai besoin d’intervenir.
Grand choc.
Une des dernière fois où je me retaperais une crise d’urticaire géant. (pas glam du tout)
Et…Colère de mon Frère, qui a mis des années à comprendre que cette envie de ses potes était le transfert de mon amour et de mon admiration pour lui.
Et Romulus n’eût plus jamais droit de cité.
***
L’Indien et moi sortons ensemble depuis 8 mois.
On se débat depuis 7 avec le préservatif !
Donc on expérimente tous ce que la nature peut nous proposer en échange.
On fait nos armes de préliminaires pendant 7 mois.
FellationCunniCaressesLangueMassages…
Mon hymen s’est rompu un matin d’été dans la salle de bain de chez mes parents, 3 doigts en moi qui venaient et revenaient.
Le jour de mes 16 ans.
Je perds ma virginité dans mon lit d’ado, dans les bras d’un homme vierge comme moi, que j’aime et qui m’aime.
Pas l’extase, hein (le lendemain matin sera beaucoup plus sympathique !) mais un grand moment de vie. Une libération.
Premier orgasme (offert par une autre personne que moi-même) de ma vie sexuelle adulte donné par cet Indien un soir de printemps dans un gîte. Ballade au clair de lune dans la foulée. So fucking-romantico-beautiful !
***
Dans ce post là je cause de mon attirance pour les hommes plus jeunes que moi…
Manoel et ses 16 ans, PetiteBrune et ses 20 ans.
D’un coup là, allez savoir, je me rappelle sa belle gueule de guatémaltèque, de ses cheveux noirs et des yeux bruns…
***
Premier baiser avec une fille : Piapia.
Waouw. Encore maintenant l’embrasser c’est still high.
Au vu de son blocage de l’époque, la notion de Q entre nous était ridiculement existante.
Je me souviens avoir tenté de lui donner du plaisir avec mes doigts…sans grand résultat, elle était tellement crispé que ça aidait pas…je devais aussi, sûrement même, ne pas savoir la rassurer, la toucher correctement.
A 20 ans, quelques mois après ma rupture piapiaque, je pars au ski avec la Parenté et je rencontre Maggie, superbe métisse aux yeux vert-lagon et au corps de sirène, qui me fait boire plus que de raison et me viole avec mon consentement dans ma chambre d’hôtel.
Elle est mortifiée le lendemain, moi j’ai la-gueule-de-bois-de-ma-life (jamais égalée à ce jour) mais je suis très très bien.
Ma mère s’interroge sur le comment peut-on être autant malade et arborer un tel sourire ?…
***
Pour la sodomie tout est là, en long en large en travers. (Ouille en travers !!!)
***
M. et MonSoleil.
On est assez pervers pour avoir pris nos agendas et avoir arrêté la date une semaine avant.
Et cela se passe chez lui.
L’alliance de MonSoleil qu’il enlève en lui léchant le doigt et qu’il me passe avec la langue.
2 très beaux corps.
Que je désire.
Je suis spectatrice, c’est beau.
Ces regards, ce trouble, ces soupirs.
J’avais même fait des photos d’eux, tête bêche…
La caresser, la lécher enfin, lui prodiguer ma tendresse.
Joli moment, qui finit dans la baignoire de M. où MonSoleil et moi nous lavons avec la légéreté des amants heureux.
Mais un brin de jalousie quand même, envers l’une, envers l’autre.
Et savoir pourtant que, pour lui comme pour moi, c’était le seul moyen de l’avoir enfin.
***
Et celles à venir…à re-venir…
Bande Son : Camille Bazbaz – sur le bout de la langue (j’ai pas Jeanne Mas !)
19:21 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
01.01.2007
And it was Christmas
Je flippais ? Mais pourquoi ?
La Parenté sous le charme, Bella Sista idem et Mon Frère a trouvé un pote.
Et l’implacable constat.
Extrait :
Moi - mmm bon moi je veux dormir dans mon pieu, donc si t’es ok on partage je ne te violerai pas.
L’Américain - …*léger rire*… ‘je ne te violerai pas’…
Je ne peux pas croire qu’il n’a pas eu le 2nd dégré et le sous entendu, je le connais trop à présent. Il sait.
Au final cette première nuit avec lui à mes côtés ?
Rien. Pas de trouble, que dalle.
Le dossier est classé.
Next.
Bon je vous mentirai pas ; je l’ai gaulé en train de mater mes seins plus d’une fois le matin alors que je n’avais pas encore passé de soutif.
Et j’ai maté son ventre, ses muscles noueux sur ses flancs quand il s’étire…
Bref, il y aura toujours des yeux et des corps entre nous, mais jamais ils ne fusionneront.
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Moment à part. Une autre planète.
Col de Marie Blanque. Plus de 1200 mètres d’altitude. (si tu suis le tour de France t’es obligé de connaître).
Calme. Ciel vierge. Panorama intense.
Bella Sista, Mon Frère, lui et moi, en train d’avaler nos doses d’air pur.
Le silence.
Les montagnes qui s’imposent.
Et au dessus de nous, le couloir aérien des vautours.
Un son inconnu, leurs ailes qui fendent l’air.
Doux et strident à la fois.
Indescriptible.
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Music Man.
Il m’a souhaité un joyeux noël. J’ai répondu à son message.
J’ai envoyé un sms sur une private joke en voyant un documentaire sur les pandas géants…
Conversation au coin du feu avec mon Frère, qui écoute ma petite voix raconter que elle croit que ces 10 jours en Terre Natale sauront tout remettre en place (ma discussion avec Poulette 2 jours avant mon départ m’a re-placé aussi). Je glisse une larme, pour clôturer.
Déjeuner du 26.
Ma Mère – toi t’as toujours réussi tes ruptures
Moi - …
Et l’ange qui passe au dessus de la table, avec ses ailes de plomb, et qui tourne un peu trop longtemps.
Les yeux de l’Américain et de mon Frère plein de douceur et d’amour d’un coup. La panique de ma Mère soudain.
Et je rattrape tout ça d’une pirouette.




