10.04.2008

banalités

Je suis comme plein de gens.

Je ne regarde pas la nouvelle star le mercredi soir.

Je reçois la famille du Demon, père-mère-oncle-tante.

Je suis comme plein de gens.

Je regarde la nouvelle star.

En différé.

 

Me voila que je cause télé au lieu de causer Q.

(Patiente l’ami, ça va viendre.)

 

J’aime Thomas, j’aime Amandine (bah ?!), j’aime la prestation de Jules (mais pas Jules sa tronche me fait peur), j’aime regarder les filles (haha piège !), et surtout surtout j’aime Benjamin (alors là je m’esclaffe mais c’est private joke) sa voix qui swingue comme les grands.

Cela devrait être interdit les jeunes gens aussi sexy !

Ca donne chaud devant son PC et après ça donne des idées dans le cerveau avec plan à 3 et la chenille qui s’en mèle…

 

***

 

La plupart du temps je me fais attaquer.

Peut-être que le sang qui coule me rappelle à mon moi animal.

 

Il revient de la douche et se glisse nu sous les draps pour le réveil-câlin du matin.

Ma main cajole son corps, les fesses et les flancs ayant les honneurs appuyés.

Et sa queue qui grossit sagement, dans son coin.

Je m’en empare.

Mon jouet.

J’éprouve les muscles de mon bras de bon matin.

Il me laisse libre.

Et cette queue dure et fière, je la taquine.

Variations.

Montée en puissance.

 

Et ce n’est qu’après avoir eu la confirmation que ma permission de jouir était un ordre que son corps se tend.

 

 

Bande Son : Fall out boy – Beat it (waouw)

 

 

15.11.2007

Le contrat de confiance

pas eu le temps de te dire combien notre lever fut bon
combien j'aime être ta femelle
combien la chaleur de la nuit se conjugue bien avec les coups de rein du matin
combien je suis bien avec toi, toi en moi, nous.

 

 

Bande Son : Rose - Saisons (I’m in luuuv))

 

 

19.10.2007

Un cerveau, un matin

 

Ce matin en m’éveillant auprès de mon Demon, je me dis que c’est encore une surprise et un bonheur que de le voir là.

Un truc auquel je ne pensais pas. Avant.

Maintenant, je peux émerger doucement et câliner sa queue, son Q, son torse…reprendre vie par le toucher…

La chaleur, sa chaleur de croissant chaud.

Mmmmmm…

 

 

Mon cerveau se met en branle peu à peu, se rappelant avec délice(s) la soirée d’hier.

Son corps à ma merci, attaché , fessé (sévèrement ; une punition s’imposait), branlé, torturé par mes doux soins.

J’aime sa docilité, l’offrande qu’il me fait.

Je sais qu’il sait combien cela m’excite de l’avoir comme ça, à moi…

Il est aussi joueur que moi, il provoque, il flatte sa Maîtresse.

Et par-dessus tout, il demande l’autorisation de jouir…

Et rien que pour l’effet

…dire « non ».

 

 

Mon cerveau passe à tout autre chose (c’est ça qui est bon avec le cerveau, le-truc-du-je-saute-du-coq-à-l’âne) et s’épuise sur des questions dans réponse suite à l’épisode 4 de la saison 2 de Heroes.

Il flâne autour de Mohinder Suresh…et de Claire Bennet aussi, l’égalité des sexes il connaît mon cerveau, il est très politiquement correct.

 

 

Repu de pensées existentielles, mon cerveau se souvient d’une vieille conversation qui doit dater grosso modo d’un an, avec l’auteur le plus connu de sa blogosphère : Pdf, alias, Second Flore alias Bertand Guillot. (Vous vous en souvenez Pdf ?)

Sur le nez des hommes.

 

Plus précisément sur le fait que les hommes qui me plaisent ont des nez spécifiques.

Encore plus précisément sur le fait que les hommes avec ce genre de nez me plaisent, voir m’excitent et peuvent même me pousser à vouloir plus que du Q.

Quelque chose aussi dans les sourcils, qui appuient sur le regard et mettent en valeur ce « nez », pas loin de celui d’un boxeur.

Un nez qui m’excite, clairement en fait.

Un nez comme celui de Wentworth Miller.

Nez que j’avais repéré dans la Couleur du Mensonge (et j’avoue dans Buffy et Dinotopia).

Masculin, mâle au possible.

Un nez démoniaque.

 

 

Mon cerveau tient quand même à nuancer mes préférences, sur les hommes féminins (t’es entouré d’homos, c’est pas pour rien) à la Jude Law, des hommes qui minaudent et qui sont beaux comme des filles.

Des hommes à la Mohinder Suresh (ouioui c’est une obsession) avec des corps fluides et émanant d’une douceur corporelle incroyable.

(Allez savoir pourquoi, là hors de toute considération sur le paragraphe précédent -hum, hum- je vous invite à cliquer LA.)

 

 

Et faisant fi des préjugés, je me dis que My Demon est issu de ces 2 types d’hommes là. ( en plus de celui de ma 3ème catégorie)

My hero. (pouvoir tenu secret)

 

 

 

(félicitations à Miss Hem qui après 10 ans d'amuuuur est pacsée) 

 

Bande Son : Mylène Farmer – C’est une belle journée…(revival incompréhensible)

 

24.07.2007

La veille de la fabrication allemande

 

 

 

Quelques lignes sur Msn.

Ma Pixie jolie : Elle me manque lapetitebrune

Moi : moi aussi

 

***

 

On est en train de manger.

Et je ne sais pas comment on cause de ma difficulté à accepter les cadeaux.

(Je préfère donner et offrir)

A recevoir.

En général et en particulier (faut avouer que y’a du mieux quand même).

 

Quand tu seras attachée, tu aimeras recevoir.

 

Regard qui tue en prime.

Immense coup de chaud.

Meurtres neuronaux en série.

 

***

 

Il me mange des yeux, à la fois doux et sauvage.

C’est ce que j’aime dans son regard, ce que j’y lis, de l’amour et de la bestialité.

 

Il me rappelle que nous n’avons toujours pas essayé un jouet, ce jouet.

 

Il me caresse, me câline, je suis chatte sous lui, je branle doucement sa queue.

Il me demande de demander.

Je cède à mon envie : attache moi s’il te plaît.

 

Je sens mon cerveau qui se met en OFF.

(être attachée et être si libérée)

(s’abandonner enfin, lâcher tout et se donner)

(je me confie à lui)

 

Il est beau mon Demon en chef des opérations.

Ses yeux brillent de gourmandise.

 

Tortures.

Délicieuses.

Je gémis.

Je me tortille.

Je les ressens ces attaches.

J’aimerais qu’il me lèche encore.

J’aimerais qu’il arrête de jouer avec ce vibro.

Non, qu’il continue.

Non, qu’il arrête.

Continue. Arrête. Continue.

Je ne sais plus.

Mon sexe non plus.

(Les ours polaires ça dit dans mon cerveau)

 

Mon Demon enfin.

En moi.

Beau.

Cet amour et cette bestialité.

Là.

Des mots qui font disjoncter ma tête et mes sens.

Je jouis fort.

Je geins.

Je jouis comme si une chose mauvaise me quittait enfin.

 

 

Liquides salés, ici et là.

 

 

 

 

Bande son : Fall out boys – This ain’t a scene, it’s an arms race

 

02.04.2007

On bed with...

-Antépénultième

On pourra pas dire que j’aurais pas prévenu…-

 

Les vacances, certes.

Moment secret.

Moments secrets.

J’ai sur le bord de la langue ton petit cœur qui tangue, tu parles…MON petit cœur à moi oui.

 

Paris sent le printemps, une douceur oubliée, enfouie.

Je me sens bien et en même temps je sens la tempête qui gronde.

Mes angoisses d’un futur professionnel incertain, vain, inutile et autres adjectifs saignant de médiocrité.

Where I’m fuckin going ?

 

 

Je dépile mes mails (y’a un copyright mydemonien sur l’expression) et au moins y’en a un qui me fait joliment sourire.

Les photos de vendredi soir.

 

Chez B. et N.

Champagne pour fêter le nouveau taf de B.

Pour fêter la fin de ma misère assedicienne pour environ 10 mois.

Pour nos vacances qui se profilent.

Foie gras parental très apprécié de mes amis mâles, repas franco-français catégorie 4 étoiles.

B. est allé pêcher dans sa cave un sacré Bordeaux…

Madonna en fond sonore of course…

Je suis drôlement bien avec mes hommes, ravie de voir my Demon si à l’aise avec mes amis.

Et je ne sais pas trop comment entre chantilly et cire, je me retrouve les seins à l’air, entres leurs pattes.

B. nettement plus intéressé par le Q de my Demon que par mes seins au bout d’un moment…B. a bon goût faut dire qu’on a les mêmes…hum hum.

Et ça dérive sur un lit, avec des sourires, des sexes d’hommes durs et des mains et des bouches qui s’affairent.

On clôturera cette délicieuse soirée par des fraises donc…(d’où la chantilly)(raaaah suivez !)

 

Les photos floues. Les sourires nets. Ma belle brochette.

 

 

Sinon, mon passeport est prêt, je remercie donc mes arrières grands-parents d’avoir assuré ma nationalité comme des bêtes.

Sinon, euh… soupirs…

 

 

Bande Son : happy birthday my Soul et sinon Mika – Happy ending (cos’ you love it !)

13.02.2007

Première(s) fois [singulier(es)]

Vendredi soir.

 

Migration dans le 12ème arrondissement.

 

My Demon et moi passons la nuit chez Mon Frère, histoire de gagner une mini demi heure de sommeil pour le départ du lendemain.

 

 

Je suis contente d’être là bas, ça me rappelle le squattage de mon début de blog, le salon qui me faisait office de chambre…

 

Et la bonne humeur, je me sentais presque comme chez moi.

 

Un brin de nostalgie de cette période où je vivais chez les autres.

 

 

Ce canapé au rouge vif.

 

Cette semaine écoulée, fatigante, folle mais aussi déstabilisante…

 

Re-faire le plein de douceur avec et auprès de My Demon.

 

 

Il me caresse les fesses, pétrit mes chairs, fait jouer ses doigts tout près de mes orifices intimes et fait monter la tension.

 

J’ondule.

 

Je deviens chatte.

 

Il continue le jeu.

 

Longtemps.

 

Et moi je meurs d’envie.

 

Ou pas loin.

 

 

C’est un peu flou dans mon souvenir mais je sais que c’est diablement bon ce qui se passe quand j’ai enfin sa queue en moi.

 

Y’a un orgasme là au milieu.

 

Et je crois bien qu’il me demande d’éjaculer sur moi.

 

Et je crois bien que j’en demande d’abord « encore ».

 

Et je crois bien que mes jambes sont appuyées contre son torse, mes pieds sur ses épaules.

 

Et je crois bien que nos bassins sont collés.

 

Ou bien qu’ils cognent régulièrement l’un contre l’autre.

 

Et je crois bien que le bas de mon corps se soulève de plus en plus sous ses assauts.

 

 

-je plane-

 

-trou noir-

 

 

Je suis sure de cette envie soudaine et irrépressible qui me prend de faire pipi.

 

Mon cerveau se reconnecte et tout va très vite.

 

Je sens son sexe très présent et très loin en moi.

 

Je suis sure que cette envie disparaît et se transforme en ma première éjaculation.

 

Je sens un liquide qui jaillit hors de moi.

 

 

Une libération.

 

Une putain de surprise surtout.

 

Pas eu le temps de capter les subtilités de mon corps, du ressenti, du mais-qu’est-ce-qui-se-passe ?

 

 

Et mon trouble.

 

 

Je me relève comme un diable sort de sa boîte, je le repousse peut être un peu violemment : je veux voir.

 

Je veux VOIR.

 

La petite flaque là sur le drap.

 

 

***

 

Je m’interroge sur : pourquoi, comment…

 

Surtout que j’en étais au stade du « Bon ben c’est pas arrivé, c’est juste pas mon cas, hop classé. Next. »…

 

et là houp la boum.

 

Ca me perturbe un brin.

 

Ca m’excite aussi.

 

Et ça me rend curieuse (enfin je devrais écrire curieux) pensez bien.

 

 

***

 

My Demon face à la Familia.

 

Les a tous mangé.

 

Unanimité a dit MonFrère.

 

 

Trop facile.

 

C’est suspect, non ?

 

D’un côté c’est le diable…so…

 

 

 

Bande son : Muse – Sing for Absolution

 

 

22.01.2007

De Profundis II

Hier soir, défoncée à la Thaï, alors que je suis déjà sous overdose d’endorphines à cause de My Demon, il me parle. Il me parle de sa queue. Un détail. Qui me tue. (c’est beau le mental) L’affreux siège orange ratp de la station Père Lachaise, me soutient comme il peut. J’essaie de soutenir mon corps qui est à deux doigts de s’écraser en lui-même. Je ferme les yeux, je respire de plus en plus fort, et je me laisse envahir par ses mots, par ce que je ressens. Orgasme mental. Souffle qui vient de loin. Jambes coupées. (j’aurais pu vous raconter les autres plaisirs et jouissances insensés de ce week-end, mais lire 10 minutes de débauche et de tendresse sur le net…mmm pas sérieux. En vrac : Le baptême de mon canapé en mode VSC –spécial NOS VICES-, ses pouces, son corps qui luit, les photos, de lui, de moi, nos faims, ses cravates sur mon corps, des glaçons, mes jouets, prendre l’air, ce collier autour de mon cou, cette chaîne accrochée au collier, ma fessée, mes fessées, sa main sur mon crâne qui me câline, son Q, son regard, un pari que je gagne…faire l’amour…)(suis sure que j’oublie des trucs…j’éditerais au pire, hein !)

 

Bande Son : Madonna – Express yourself (see the video, guys)

 

15.01.2007

High Level

J’avais commencé une note fleuve, qui causait humanité et vie, de ma semaine écoulée, où j’ai eu de l’humain en gros, en bloc, en dur.

 

 

Elle est là, cette note mais je la relis et elle n’a pas le souffle de ma semaine.

 

Pas mon sourire.

 

Pas mon cerveau explosé.

 

Pas mon sexe en feu.

 

Pas les visages et les sentiments liés. Pas l’exactitude.

 

 

Mes amis, mes potes, mes copines, des voix, des nouvelles têtes, et un corps, enfin.

 

 

La délivrance enfin.

 

Nos langues enfin.

 

ENFIN.

 

Nos corps enfin.

 

Son corps. (Mais pas que(ue)…)

 

La chaleur, la douceur, la force, mes griffes, ses coups de rein, les fluides corporels, mes gémissements (moi, je gémis ?!!).

 

C’était beau, bon, bien…

 

 

Et ma tête, mon sexe, mon ventre, mon cœur ( mais qu’est ce que j’écris moi!?) qui se cognent à ses mots.

 

C’est épuisant de partager auprès d’un être diabolique.

 

 

***

 

Mes mots ne sont définitivement pas à la hauteur.

 

Pfff.

 

Promis on fera mieux bien vite (ou du moins on essaiera) (véritable blocage à écrire ce samedi après-midi…)

 

 

***

 

Mais quand même :

 

Apéro avec Justme vendredi.

 

On a commencé léger et on a fini sensible-sérieux.

 

Parce qu’on a tous notre pudeur, hein, mais les grands sensibles, derrière leur Q ou leurs conneries, savent se reconnaître.

 

Son, close your A-file.

 

And your Saturday night, goooood ?! Humpf. (je voulais recréer l’indescriptible onomatopée)

 

 

***

 

Dieu m’a fait un signe mercredi dernier (un signe soldé), s’il pouvait recommencer avec le taf, ben serait gentil (on sait jamais, s’il lit mon blog..)

 

 

 

Bande Son : Destiny Child – Say My name (et ouais)

 

07.01.2007

cerveau, zone érogène de non-droit

Y’a des journées comme ça…bizarres mais essentielles.

 

 

Je déjeune avec MissFrance, je la récupère devant le Gibus et on se cherche un endroit où grignoter…

 

Et on tombe sur qui ?

 

Sur Bel.

 

Qui mange au même endroit.

 

Bon.

 

Je ne crois pas au hasard.

 

Donc je deale le fin du repas/café avec Bel et je vais rejoindre MissFrance.

 

Elle me demande qui est ce gars.

 

Bon.

 

Ben je me lance et je lui dit.

 

Le blog.

 

Les lecteurs (dont Bel).

 

Mes coups de chaud.

 

J’ai l’air bête, un peu mal à l’aise.

 

Elle se marre.

 

Et je crois qu’elle apprécie.

 

Un poids en moins, là, d’un coup.

 

 

Et puis pour ne pas changer je vais faire une visite de politesse à ma gynéco (parce que franchement elle s’ennuie de moi, vous voyez ?).

 

Elle a l’air aussi déchaîné que moi : on se fait des blagues, on parle mecs…

 

Bon bref mini examen qui dit que je vais bien, à confirmer fin février.

 

 

Elle clôt par

 

« le prince charmant n’existe pas hein !! Prince oui. Charmant oui. Les deux, non. »

 

 

 

Je suis toute bizarre dans le métro.

 

Appréhension (paraîtrait que la peur ça sert à rien)

 

Rendez vous aux Halles pour retrouver…-(faut que je lui trouve un pseudo…il en existe un tout prêt à consommer de pseudo mais je ne veux pas l’utiliser)…zut de chez zut…-my Demon.

 

 

Je suis sensée l’appeler à ma sortie du métro. Impatiente d’entendre enfin sa voix (je prie intérieurement pour qu’elle me plaise) (prière exaucée), voix chaleureuse et virile…

 

Fiouou.

 

 

(…)

 

Jeune homme brun en costard cravate…ok, d’accord.

 

Le petit choc électrique provoqué par sa main sur mon Q sur l’escalator.

 

Voir un film. Être horriblement pas dedans.

 

(…)

 

Être soi.

 

Être moi.

 

Rire, sourire.

 

En prendre plein la tête, des mots.

 

Être bien, putain, être bien.

 

(…)

 

Mur en face des bouches d’aération de Beaubourg.

 

Son corps et le mien qui se pressent.

 

Ses mots…

 

(…)

 

Sa main qui crochète ma cuisse à travers mon jean, juste une station avant que je descende, qui presse et relâche la pression, ce regard, et ça monte, ça monte…

 

(…)

 

 

***

 

Ses mots me font frémir.

 

J’essaie de me répéter il faut se méfier des mots. (mantra Brune style)

 

J’essaie.

 

Juste.

 

Parce qu’au fond, pas loin, ils pourraient ne pas être inoffensifs.

 

 

Demon, my Demon, you know that

 

« on ne s’est pas rencontré, on s’est trouvé…nuance. »

 

 

Long soupir.

 

 

 

Bande Son : Chris Isaak – Wicked Game (ho putain ça va loin !)(hihi)

 

26.12.2006

Le fils du Dragon

Il y a peu je disais à Pdf que j’étais dans les comptoirs des îles, bien occupée à mater les marins et surtout à suivre le Dragon ( !!! … Je ne crois pas au hasard…)…

 Bref, je suis une fille de la terre, mais sans problème via les mots je peux voguer à tout va.

 « a peine assises, Edouarlise et Fanélise , deux jumelles callipyges café au lait, appétentes et seins en poire offerts à tous les regards, s’installèrent sur leurs genoux. Se frottant sans retenue contre leurs corps affamés, elles les papouillaient avec dextérité. Georges, que cajolait Edouarlise, visiblement sa régulière, avait droit à des baisers fougueux et des « Missié le Comte » qui surprirent Victor. Ils s’éclipsèrent rapidement dans une des chambres de l’arrière-cour, abandonnant un Dragon déconcerté et troublé au pelotage de Fanélise. S’emparant de son cal et de ses graines pour s’assurer de sa virilité, elle lui proposa d’aller coquer. Victor rougit et ne si fit pas prier. S’il avait perdu ; lors de sa première escale à Londres, une virginité embarrassante entre les cuisses difforme q’une vieille catin édentée, éjaculant dans les replis de son sexe au moment même où il la pénétrait, il ignorait tout de l’art de l’amour. Fanélise était experte en plaisirs et maîtresse ès caresses. Avec bonne humeur et talent, elle se chargea de parfaire son éducation, lui montrant comment exciter sa patate, s’attarder sur sa languette et jouer avec sa langue pour partiquer de délectables papalames. Devenue tigresse, la dévergondée exhortait du geste te de la voix notre Dragon :

 

- Doudou chè, doudou moin, bon moin toute.

 

Stimulé par ses plaintes lascives, Victor, en élève appliqué, perdait toute innocence, s’enfonçant avec délices dans son bonda avant d’exploser dans une trempe frénétique accompagnée de hurlement de plaisir. Son coït à peine achevé, Victor était déjà pressé de recommencer. Insatiable l’aube les surprit en pleine cavalcade ; la tigresse à cheval sur le dragon , contractant et détendant sa quiouquioute pour réveiller la vigueur d’un membre au bord de la défaillance. Georges avait terrassé le Dragon. Dans les bras d’une catin tendre et généreuse, cette nuit de folie lui révéla sa part d’ombre : ces recoins secrets où cohabitaient pulsions, authenticité, fascination su beau et du glauque, soif de la vie et proximité de la mort. »

 « La mer restait cruelle ; elle s’interdit d’être mortelle, se contentant d’être blessante. »

 

 

ouverture du chapitre X

« L’enfant se sent, selon la lenteur des caresses,

Sourdre et mourir sans cesse un désire de pleurer »

 Arthur Rimbaud.

 in Le fils du Dragon de Laurent Maréchaux. (et puis vous savez bien, un auteur qui cite Shakespeare en exégèse, ne peut être qu’un type bien)

 

Bande Son : Clint Mansell –Tree of Life

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