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17.03.2008

la douleur ne se dissout pas dans un spasfon

 

Rien de tel que de commencer à  écrire une note avec Portishead qui tourne sur *Tunes.

 

Soupirs

 

J’ai fait des choix.

Mon problème c’est que je déteste ça.

Comment être sure qu’ils sont les bons ?

Comment être sure de ne pas se jeter dans la gueule de l’échec.

Il n’y a rien que je déteste autant.

Me planter.

J’ai longtemps cru que je me devais d’être irréprochable en tout.

J’ai grandi (alléluia) et je sais que ce n’est d’un pas possible de deux pas mentalement sain.

Faire des choix c’est aussi accepter (argh) de se manger le mur.

Qui n’a pas bon goût. Of course.

 

Bon bref. Je laisse de côté mes années d’intermittente râleuse et zorroesque. Mes désirs de scénarios et de réalisations.

Et je me lance à cœur perdu mais raison gardée dans le grand no man’s land foutraque de la communication… j’hésite pour le penchant spécialisant qui fera que je me branlerai bientôt la nouille devant des potentiels employeurs…je me demande si la Musardine embauche…

 

Je ne cherche plus ma voie je me la suis choisis.

Nuance de taille. (et là croyez moi ça compte)

 

Je chasse un cdd sympa et pas compliqué pour tenir jusqu’en octobre…

 

***

Sinon côté sexe, à force de regarder la télé je vais finir lesbienne hop la boum ni vue ni connue.

Sexo Urbano sur Jimmy n’aide pas à se concentrer sur son hétérosexualité.

Hier soir dans nos petites histoires pas sages, j’ai amené le Demon en terre carioca, où nous jouions tous les 2 avec une belle métisse au Q imparable.

J’avais envie d’une paire de seins, d’un minou tout doux…et dur regard pervers de mon mâle.

 

NB : songer à convier des mâles, enfin au moins un autre dans mes fantasmes. (sauf si c’est une jolie rousse qui se pointe d’abord)

 

 

 

Bande Son : Masturbation intellectuelle – Ridan

« On t'a fait croire que les droits de l'homme c'était sûrement un homme de droite,

Ma liberté c'est la méfiance, c'est tout ce que j'ai pour filer droit. »

 

 

13.03.2008

lépidoptère

 

In ne s’imaginait pas une vibro chenille comme celle de Miss Presque.

Pixie, le Demon et moi-même lui assurons qu’il y a d’autres modèle de bestiole.

La mienne.

Là.

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Ça fait plaisir.

 

 

Bande Son : Hardknock life – Jay Z

 

07.03.2008

attention OGM dans vos galettes

 

Je suis sur Mtv, et là j’entends un son qui pète, un son timbaldien. (on dirait du Rimbaud mais en plus atlantique), et là effroi, enfer et damnation : M Pokora se prend pour notre Justin-mmmmmm oh oui encooore- Timberlake.

Je hurle, prenant à témoin le Demon qui comprend rien/qui s’en fout/que ça fait bien marrer !!!

« Raaahhh mais non !!!! pas ça !  Pas çaaaaaa !!!»

 

 

Il a son prod’, donc sa zik.

Il a le beat qui pulse.

Il a une petite gueule d’ange (mais trop trop trop de tatoos).

Il a Charlie Wilson en featuring.

Il lui a même volé son uniforme (le Pokora dans le clip nous porte du gilet sur de la chemise, mes yeux tombent) (mais porte des trucs moches moches et ses copines aussi…body rose ajouré immOOOnde) (si il met un chapeau je le mords !)

 

 

MAIS il ne bouge pas comme lui, et il n’a pas ce truc là qui nous fait défriser dès qu’il regarde l’objectif.

Et quand je dis qu’il ne bouge pas comme lui, hein, vous voyez bien de quoi je parle !!!

 

En rematant le clip je me suis laissée aller à imaginer ce que ce titre aurait été dans la bouche, les mouvements chaloupés de JT (oui je t’ai !) et comment dire, limite on était en  transe dans mon cerveau…

 

Pourtant j’écoute. Là en ce moment M (ou T ?)

Je me dis que ce petit singe aux yeux bleus a de l’ambition, et que si il revoit sa façon de danser (les chorés de psychopathes c’est pour la techtonik, fils)(arrête les blousons argentés) et porte des manches longues plus souvent… il peut aller sacrément loin.

 

Genre se taper Nicole Scherzinger.(Ou pire Britney ?!)

 

 

Bande Son : She’s Dangerous – clone de JT, M Pokora

 

06.03.2008

Missing

 

J’ai mes amis qui me tiennent chaud.

Piapia, JM, B.

Et y’a moins d’une heure la douce voix de Pixie et celle souriante de Peter.

 

Pourquoi le sort s’acharne à me balancer du Placebo alors que depuis ce matin 9H12, mon moral piétine à -10 ?

 

J’ai mal au cerveau.

J’ai mal à la culpabilité.

J’ai envie d’envoyer un joli « va te faire foutre » écrit à la paillette rose bonbon à ma très chère cousine qui est en train de pourrir mon/notre équilibre familial.

J’ai la larme facile, ça aide pas, de rage et de lacrymales ça deviendrait « va me taire loutre »…

 

Je rajoute que je suis perdue. Sur mon devenir professionnel. Notez que je n’écris pas a-venir mais de-venir…

Hum.

(on le savait déjà)

 

***

 

J’ai demandé de ma voix ensommeillée :

C’est quand qu’on fait du sexe ?

Il sortait de la douche, doux, nu et embaumant.

Ses yeux avaient ce mélange de désir et de joie qui les éclairent comme si ils devenaient des bougies d’anniversaire.

Sa queue dure cognait contre mes cuisses.

 

J’ai retiré le bas.

Il a mis du lubrifiant ici et là.

Et nous avons honoré le matin, moment béni du travailleur.

 

J’ai reçu un mail, 1h et demi après son départ de Belleville.

« Après avoir bien fait jouir votre mâle ce matin que pensez vous de passer un tit moment à jouer avec vos toys histoire de vous shooter à l'endorphine à votre tour ? »

 

Je ne me suis pas posé la question 2 fois.

 

***

 

Tellement ceux de Miss Presque me ravissent que je me lance dans les tags.

On s’occupe comme on peut, n’est-ce-pas ?

 

Bande Son : Pure Morning – Placebo (ça s’invente pas)

 

 

03.03.2008

idéaux

 

Il me suffisait peut être de voir la frimousse de ma Pixie, de me marrer avec elle et le Tigre et de lancer des « bonsoir Paris » tonitruants pour me sentir moins nauséeuse.

Le délire (qui risque de devenir réalité) de créer le-blog-des-commentaires-du-blog-de-Pixie, dont le Tigre et moi serions les grands manitous…hihi

Merci.

 

J’ai enfin lu malgré le boudage de netvibes ou du flux rss, la dernière note du jour de Pixie Jolie (toujours et encore, c’est comme ça) et qui m’a fait sourire.

C’est ce que j’aime.

Savoir sourire parmi le sombre rythme de nos faux pas, de nos tristesses ou de nos trahisons.

 

***

 

Pour celles et ceux qui ont lu ce blog de travers, il y a un Demon dans ma vie.

Un homme viril-petite-salope-sexy comme il en existe pas d’autre.

Un homme idéal qui comme le lui a dit la pub, a acheté le magazine des hommes presque idéaux (tu suis ?)

[Aparté

 

GQ.

Hahaha.

 

-J’ai cours

-G Q

 

Je prends la deuxième option]

 

Hum. Mes cachets.

 

Bref.

J’ai lu car je suis moi-même un brin métrosexuel comme gonzesse.

 

Pages 123 je frémissais.

 

« Ici, le regard ne baisse pas. Mais il y a en réalité deux âmes béarnaises. Une des ces âmes est toujours portée au compromis et l’autre est portée à la résistance… »

 

 

Et page 124 je suis tombée amoureuse.

De François Bayrou.

 

« en raison de cette histoire que je viens de vous raconter, et de l’architecture, et des paysages, et de la ville, le Béarn est un pays qui ne supporte pas les apparences.

Ici, c’est un pays anglo-saxon, comme vous le savez, Pau a été une grande ville anglaise

et un pays où tout est retenu, où le langage naturel est l’ironie, c’est en quoi vous êtes béarnais. C’est un pays profondément ironique et où le peuple est ainsi. Gravement aristocratique. Parce que l’ironie est, comme vous le savez, une langue aristocratique, qui donne à entendre le contraire de ce qui est prononcé »

 

Longtemps je me suis crue snob.

En fait je suis tout simplement béarnaise.

Méchamment aristo, même.

 

« Si tu ne sais pas où tu vas regardes d’où tu viens… »

 

(c’est pas gagné)

 

 

Bande Son : My dark life – Elvis Costello & Brian Eno

 

 

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