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28.11.2007
Matière
Il est devant son mac et incidemment, je lui dis que j’ai re-essayé ma robe pour le 6 décembre (que je n’ai pas porté depuis 3 ans)(je craignais de ne plus y rentrer) (j’y rentre mais pas aussi easy qu’avant…raaaaaaaah, j’ai pris du Q, des cuisses, du ventre au secours !)
Incidemment il me dit tu me montreras…
Et sous prétexte de je ne sais quoi, je me déshabille dans le chambre, et passe la fameuse robe vinyle-ras-la-fesse. Et je reviens le voir.
Il tilte pas de suite.
C’est le bruit de la matière qui le fait retourner.
Un éclair dans ses yeux, non ?!
Il me regarde, je tourne, me penche, montre mon Q, mon minou.
Il convient que oui c’est court…mais aussi que c’est super pratique pour lécher.
mmmm…effectivement.
Dans la chambre je lui montre le reste : le tablier et la mini.
Je crois que son cerveau disjoncte à la pensée, de sa Brune et de Scha là devant les grands miroirs en train de faire des essayages…
Je vais pour me rhabiller.
Non, en fait, il m’allonge et sa langue légère vient jouer sur mon sexe, mon clitoris, mes lèvres. Je frémis.
Ces yeux noirs sont clairs comme le désir.
J’ai envie de toi
Tu vas te lever te pencher et je vais venir me coller contre ton Q
mmmm…effectivement.
Dilemme : tissu sous la robe ou pas ?!
Bande Son : Rose – D’autres ailes (…sans plus attendre me trouver belle…)(dans d’autres yeux)
10:44 Publié dans Mais si y'a que le Q... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
26.11.2007
red is raide
18:44 Publié dans Grrrrrrrrr | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
22.11.2007
Lucille.doc
Le fichier word sur lequel j’écris, s’est appelé words, words, words…, puis words 2, là je suis à Lucille.
Mon mot de passe pour ouvrir ce fichier est ridicule, c’est le même mot de passe que quasiment tous mes mots de passe. Lié au Q.
***
Je sais dire je t’aime.
De mieux en mieux.
A mes amis. (à mon Demon s’est plus compliqué, mais ça se fait aussi)
B. en premier, Pixie en souriant, et l’autre jour, complètement bluffé par le talent de mon US boy, je lui ai lâché un I love you my friend, sorti de je ne sais où.
A croire que ça lui ai porté chance, is fuckin’ in luve. Sourit bêtement, rigole tout seul, chantonne, et soupire à la chaîne.
Huhu.
***
Piapia est en train de sombrer et je ne peux pas faire grand-chose. Elle seule sait.
Et malgré la peine que j’ai pour elle, me reste coincées en travers de la gorge, sa non présence de cet été, son indifférence cruelle à divers moments où moi aussi je coulais.
Je ne suis pas une personne rancunière, mais bizarrement là oui.
Et en même temps c’est moche parfois, l’amour.
MissFrance m’a dit il ne faut rien attendre des autres.
Je ne peux pas, j’ai trop foi en l’humain, en ceux qui m’entourent, que j’entoure, à qui je donne.
Et c’est cela, car d’elle je n’attends rien et elle me donne beaucoup.
Je devrais pouvoir lui dire aussi que je l’aime, ma MissFrance, folle, froide et présente.
***
La parenté va vendre la maison de mon enfance.
Là où j’ai appris à marcher, faire du vélo, à hurler des gros mots pour jouer avec l’écho de la vallée, à jouer au base-ball, dont seul notre chien (mi-lion mi-chien, un pur bâtard) semblait comprendre les règles du jeu (ramenées par mon père après un de ses séjours houstoniens), à apprécier l’air pur, à grandir, à vivre.
Me reviens le souvenir de l’autre fille avec qui couchait Music Man, qui lui avait envoyé un sms à Londres, détruite par le fait que ses parents vendaient la maison de son enfance. Et l’immense tristesse que j’ai ressenti pour elle, parce que cette idée m’était trop délicate pour l’envisager.
Notre chien est enterré là.
Mon hamster idem.
Ma jeunesse aussi.
J’ai putain mal à la nostalgie.
***
Et parce que je ne veux pas finir cette note dans ma larme, mes ongles se sont parés d’un rouge vivant, d’un rouge sang.
Mes petites mains et leurs ongles de rubis c’est d’une beauté exquise sur une queue de Demon.
Bande Son : Radiohead – All I need.
13:52 Publié dans Retour vers le futur | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
16.11.2007
Baby Bitch is a Fem (et c'est tant mieux)
Ce soir je voulais aller au Rex.
Comme de tradition séculaire, aller au FFGLP, voir les courts et le débat sur les Fem.
Voir Wendy. Voir Louise de Ville aussi.
Mais le froid, la fatigue et cette grève qui n’aide pas à combattre les deux premiers éléments.
Ce sera cosy alors.
Mon Demon m’a offert Quatrième Génération.
Car on sait tous les deux qu’elle et le One Night Stand de l’année dernière ne sont pas anodins.
J’ai lu, dévoré.
Un peu bizarre de lire des choses sur des gens que l’on identifie.
Son écriture est élégante même quand c’est hardcore, (âme sensible ne lis pas Miss Valentine’s toilet).
Ca a de la gueule et ça manie des grands concepts (identitaires et de genre) avec des images et mots simples.
Vulgarisant sans être vulgaire (le must).
Et les scènes de Q qui défilent dans les mots semblent sortir de mon imaginaire SM lesbien.
Et en rajoute dans ma fascination du fist et de l’éjaculation féminine.
Mais pas que…
Parce que la culpabilité catholique : « Quand on a reçu une éducation catholique, la plupart de nos émotions sont filtrées à travers le sentiment de faute et le sentiment de culpabilité »
Parce que :
« Pour celles qui couchent avec leurs anciennes amours, il faut connaître la recette du pain perdu. Le pain perdu c’est pas seulement l’art d’accompagner les restes, c’est l’ingéniosité de faire un dessert sucré et chaud avec du pain rassis. C’est l’art de transformer les amours perdues en nouvelles romances.
…
Et puis on vit dans un monde où on jette les restes après les repas .Personne ne fait plus de pain perdu. Il y a même des gens qui ne savent pas ce que c’est.
…
Ma grand-mère Maria que je ne vois qu’une fois par an parce qu’elle habite en Allemagne ne comprendrait certainement pas, mais elle et moi on est pareilles. On fait du pain perdu, pas avec les mêmes ingrédients, voilà tout. Parce qu’on sait le prix des choses, on sait le précieux de chaque émotion, parce que l’odeur d’une peau qu’on a aimée c’est comme l’odeur du champ de notre enfance. On voudra toujours y retourner. Et ça nous rendra toujours un peu triste. »
Parce que :
« « A quoi tu penses » suppose l’intimité, le lien. Mon isolement était bien plus que du mutisme, j’étais ailleurs, j’étais en moi, tu as eu peur, le lien t’a semblé tout à coup bien ténu, n’est-ce pas ? Ma parole est venue combler ce vide dans lequel a résonné ta question, qui s’est cognée partout, aux mille parois de mon silence, de mon regard perdu, tourné vers l’intérieur. Mais vois, je te regarde, je te parle, je te rends Nous. »
In Quatrième Génération de Wendy Delorme.
Avant tout un livre sur l’identité, celle que l’on se choisit, en prenant soin de coller un doigt bien tendu devant les cases dans lesquelles on veut systématiquement nous faire entrer.
Je me demande si toutes ces prêtresses US dont elle cause sont traduites en frenchie…
Bande Son : Screa- Keep it on the dance floor.
19:55 Publié dans Y'a pas que le Q dans la vie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
15.11.2007
Le contrat de confiance
pas eu le temps de te dire combien notre lever fut bon
combien j'aime être ta femelle
combien la chaleur de la nuit se conjugue bien avec les coups de rein du matin
combien je suis bien avec toi, toi en moi, nous.
Bande Son : Rose - Saisons (I’m in luuuv))
10:51 Publié dans du Q mais pas que, donc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2007
on attrape pas les chattes avec du vinaigre
Mais comment je suis arrivée là-dessus ?? no idea ! Mais j’apprécie la manière, pensez-bien…
J’espère que ça plaira à l’ami Z, (fais du bien de papoter avec ses amis du net) c’est lors de notre conversation msn de ce matin que je me suis découvert une passion pour les hippodromes.
Ne cherchez pas.
***
Au risque de vous apprendre quelque chose : je suis une belle petite salope.
Je me perds à contempler les tortures qu’inflige Claire Adams (grrrrr…) a de jeunes donzelles consentantes donc soumises.
Moi si sage, chaste et innocente il y a peu je ne connaissais pas pornotube (pouvez rire, c’est still free foutage de gueule), mon Demon ne me veut que du bien il m’informe donc.
Et je me grille les neurones via des beautiful mots clef : bondage, bdsm…
Je fantasme à bloc sur la Kink enterprise…
***
Je crevais d’envie qu’il m’attache à nouveau.
Je m’en rends compte seulement quand cela arrive.
Que mes fesses que je tends pour recevoir la cravache ou sa main, ondulent de leur vie propre.
Que mon sexe coule presque d’excitation.
Que je suis à lui, entière.
Sent-il combien je m’abandonne ?
Sent-il combien je suis loin de ma carapace ?
Sait-il qu’il peut faire ce qu’il veut ?
Réellement.
Sait-il que sa voix est une substance toxique ?
Sait-il que je n’aspire qu’à plaisir et tortures ?
***
Un petit 69.
Pour la beauté du chiffre et pour rire aussi (j’ai frôlé le fou rire de peu).
Mais je veux sa queue toute à moi.
Exit sa langue.
Je me sens bien, salope et femelle.
Je le dévore.
Je goûte à mon sexe sur le sien, que je pose délicatement de temps en temps sur mon minou, l’enfonçant presque.
Je raconte à voix haute avant de faire.
Je le drogue de mes mots, petit à petit.
Je n’y tiens plus, son sexe enfin en moi.
Il a les yeux d’un junkie.
Powerfull Brune.
(…)
Je me suis mise au bout du lit.
Le buste bien à plat, la croupe bien relevée.
Offerte.
Et j’ai balancé mon Q en un rythme qui se voulait hypnotique.
Mon cerveau éclatait sous mes intérieurs « prends moi »
Et c’est beau,bon et bien.
Easy.
Son sexe, le mien.
Il me propose de revenir au début de la partie.
Tout à loisir de déguster vraiment ma saveur sur sa queue.
Obéissante et curieuse.
***
à lire entre les lignes, mon minou va bien merci et j’ai toujours pas de boulot…
Bande Son : Mattafix (à fond)
13:55 Publié dans Mais si y'a que le Q... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
05.11.2007
heureusement que Martine me fait rire...
J’ai un drôle de goût dans la bouche.
Amer.
Je pense souvent que nos corps reflètent nos sentiments.
Mais jamais à ce point, mon amertume, ma déception.
Je me raisonne, parce que c’est une chose que je sais bien faire.
Que l’on attend de moi.
Brune, sage, philosophe et pardonnante, compréhensive.
Sauf que parfois elle en a marre Brune, elle aimerait un peu plus de douceur.
Je ne suis pas un roc.
Lui, il sait.
Il aurait dû disparaître ce goût ce matin, ne pas m’accompagner pour mon petit déj’ en solitaire devant mon PC.
Avec tout le plaisir que mon Demon m’a donné, apporté, intensifié, hier soir, tout ça aurait dû expirer.
(…)(mmmm)(…soupirs)(…râles)(…orgasmes)(…encore)(…j’ai l’impression d’avoir pris de la drogue)(… !!!!!)
Je me demande si je ne dépresse pas un chouïa, je me demande si je ne vais pas finir l’année, comme ma mère, sous anti-dépresseurs.
***
Ou tout simplement, au risque de faire hurler certain(e)s j’ai fini HP.
Et je pense que ça me perturbe.
Fin du chapitre 35
«…
-Je voudrais savoir une dernière chose, dit Harry. Est-ce que tout cela est réel ? Ou bien est-ce dans ma tête que ça se passe ?
Dumbledore le regarda d’un air radieux et sa voix résonna avec force aux oreilles de Harry, malgré la brume lumineuse qui descendait à nouveau sur eux en masquant sa silhouette :
-Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n’est pas réel ? »
JKRowling, HP et les reliques de la mort.
Open bar de foutage de gueule.
C’est moi qui régale.
***
Bande Son : Brian Houston – Days of Pearly Spencer
11:51 Publié dans Et sinon ça va? | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note





