« 2007-08 | Page d'accueil | 2007-10 »

30.09.2007

L'artichaud, essentiel

 

Il est temps de faire un petit point des mots clef qui mènent au site des attractions…

 

Affamée sexuelle, la bouffe est un éternel problème.

Artichaud a déclenché 3 pages de lecture, j’espère donc que la recette de la pizza 4 saisons vous a plu.

Enlever les paillettes+mur, euh… c’est la fête !

Footballeur nu dans les vestiaires, voila quelqu’un qui a du goût, même si le rugbyman est plus à la mode.

Juliette Binoche sodomisée(une pensée pour CUI)

Mettre une chaussure devant moi, si quelqu’un peut m’expliquer la recherche…

Métisse aux yeux bleus lagonsqui a lu 5 pages d’une petite brune aux yeux marrons-ambre-vert selon l’ensoleillement (autant dire que de nos jours ils sont MARRONS)

petitebrune. blog densités q my demon mon homme a donc des admirateurs

tahiti douche car l’hygiène c’est primordial même sur un blog de Q !!

y fait chaud (euh t’es sur ? t’habite où ? Madagascar ?)

Mister Z alias Zekarus est pisté sur le net avec des prénoms féminin : zekarus et vio…ette

 

***

J’ai envie de vous envoyer sur ce site là et de télécharger leur vidéo.

Une belle éjaculation féminine.

Et plein d’amour autour.

 

Je me pensais calmée…

Suis-je sotte…

Soupiiiiirs.

J’ai la libido qui mouline, qui mouline.

Je vous causerais bien SM et vous confierais bien 2/3 réflexions quand à mes penchant de dominée ou de dominante mais je me dois de vous faire une page de pub… Mes intenses pensées, je vous les livrerais une prochaine fois.

 

***

So, samedi soir. La Villette.

 

Nightshade.

 

Ami lecteur si tu vis à Paris ou pas loin tu auras sans doute vu ces affiches atrocement belles d’un chat sans poil à énorme paire de couilles.

Bref, une œuvre à propos du striptease, entre danse, pur strip et stand up.

7 chorégraphes ; 6 femmes et 1 homme pour retranscrire leur propos.

C’est esthétique, drôle, troublant, excitant même.

Des corps.

Des beaux, des vrais. Des Q. Des chattes et une queue.

Bref de l’intello-Q sympa et pas cher, jusqu’au 13 octobre.

 

Naaaan, ne me dites pas merci.

C’est cadeau.

 

 

Bande Son : Rihanna– Don’t stop the music (imparable sample de Manu Dibango, repris par Michael, c’est donc bien dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes)

26.09.2007

cheveux hors de la soupe

 

C’est pas qu’on soit fâché mais quand même j’en ai soupé des daubes cet été (à l’exception de Caramel, tout en féminité orientale) bizarrement des daubes américaines.

Alors, comme bien souvent les US contaminent et c’est au cinéma en général que je fais la gueule.

Moi.

Et ça me mine.

 

Donc pour remettre tout ça en route je me lance dans l’italien parce que Rome pas loin, parce que Rossellini toujours.

Ce sera Mon frère est fils unique de Daniele Luchetti. Et ce fut bien et bon et beau (presque comme si c’était sexuel mais en fait non)

Des acteurs doux et intenses qui font que ce film qui pourrait virer casse gueule avec son cortège de coco et de facho sous fond de love story et de film de passage-à-l’âge-adulte est un vrai film.

Avec grands moments et petites faiblesses mais sans ennui et avec un vrai positionnement de mise en scène et d’idéologie.

grazie.

Soupir salvateur.

 

 

Bella Sista a le ventre le plus rond que j’ai jamais vu.

C’est un 2 places, alors forcément…c’est impressionnant.

Pour changer les idées de ces 3 personnes on sort pour un ciné.

Sans grande conviction, malgré l’enthousiasme affiché de Success vendredi soir qui l’a vu 3 fois, on choisit Hairspray.

Comment vous dire que là, au moment où je tapotille (oui moi je tapotille) sur le clavier, je me blance gentiment sur Good Mornig Baltimore !

Un film avec Christopher Walken ne peut pas être un mauvais film (enfin si mais bon).

Je suis donc en pleine réconciliation.

Je ris, je souris, et je jubile de voir Michelle Pfeiffer en Cruella des sixties.

Un bol d’air.

You can’t stop the beat, babe !

Même que y’en a un poil de politique policée dans tous ce fatras de danse et de chants régressifs, même que lorsque la ronde héroïne découvre que oui, les noirs savent danser on se croirait dans dirty dancing !!!

Je passe tout le film à chercher qui est le Corny Collins, j’ai tilté ce matin : Cyclope, X men...

Good time.

 

 

Petit déj’.

Fin du processus.

Ma tasse de thé et mes cheveux en bataille, My Demon à côté.

SEASON 2. EPISODE 1.

Heroes are back.

HEROOOOOOOES !!!!!!!!

Un petit frisson de contentement à la vue de Mohinder Suresh.

Un sourire pour Hiro.

Et pleins d’autres exclamations pour leurs « zamis » ou ennemis, je ne suis pas d’un naturel calme quand je regarde Heroes (ou un match de foot).

 

 

C’est pas tout ça j’ai des missions de sauvetage professionnel sur la planche.

 

 

Bande Son :Nikki Blonsky– I can hear the bells

 

18.09.2007

Wonderful Life

 

Rome.

Les couleurs qui déchirent le ciel après la pluie.

Provolone et miel.

Termini.

 

Le doigt de Dieu.

Marcher.

Attendre des bus.

Concert gratuit à la villa Borghèse.

Danser, bizarrement, mais danser.

Marcher.

 

La louve du capitole.

Le Colisée.

Marcher.

Mettre mon maillot de foot pour Italie-France.

Fizio avec son maillot italien.

La notte bianca (merci Paris pour le concept).

Fizio qui chante Toto Cuttugno.

B.A. italienne au parc Borghèse.

Marcher.

 

Se balader à poil dans ce trop grand appartement.

Ne pas vouloir partir.

Souffrir sur le parquet.

Migrer sur le king size.

Dolce vita.

 

Enfermés inside.

Voir les lettres de CineCittà.

 

 

***

 

C’est une histoire de mimétisme.

 

Il enlève son costard pour passer en mode plus cool avant le concert.

 

J’enlève mon T-shirt, mon soutif mon fut’.

Egalité.

Caleçon contre culotte.

Hop là.

Chaussettes contre chaussettes.

Hop là.

Pour ne pas attraper froid, réchauffer les corps.

 

 

***

 

Hier soir rendez vous à Bercy.

Gwenny Gwen Gwen.

Bubble pop electric moment.

 

Je redoute le show US aseptisé…qu’il est doux de voir ses certitudes exploser en vol.

Même si le micro de la demoiselle aurait mérité d’être plus fort, on peut pas dire qu’elle ménage sa peine.

Elle bouge dans tous les sens, à ses basques ses harajuku girls (très mimi), elle a la pêche Gwendolyne Renée.

-et elle est belle aussi-

Et visiblement elle est surprise de l’accueil, qui est on ne peut plus chaleureux.

Ca brille, ça sautille, ça étincelle…

9a monte en puissance (hélas pas son micro, fort dommage parce que quand les basses se calment un peu on entend que UN elle a une jolie voix et DEUX qu’elle chante en live et bien…)

 

Ca prend une tournure complètement folle quand elle quitte la scène PAR DEVANT pour escalader les tubes rouges de la salle et se retrouver sur les gradins.

Je crois que mon cœur a un dératé.

Elle escalade Bercy.

Les mecs de la sécurité sont en panique intégrale, le public hystérique (la jolie fille aux cheveux frisés à côté de moi et moi en particulier)…

Gwen ressemble à un funambule tenu par des mains inconnues qui assurent son ascension et sa traversée…je crois bien qu’elle n’en revient pas.

Moi non plus.

Elle commence à chanter Cool, mais vu le bordel elle ne peut pas finir.

 

Orange County girl.

Mon Demon me soulève pour la énième fois.

Elle est belle et a les yeux qui brillent tellement au bord que je crois bien qu’elle pleure.

 

Le sempiternel (faux) rappel.

The Real Thing.

Le volcan explose avec le final : What you’re waiting for…

Finish comme au théâtre, salut à la salle.

 

Mes cordes vocales souffrent, but I’m in luve.

 

 

Bande Son : Gwen Stefani – Wonderful Life…

 

04.09.2007

Mémoire vive

Je fais un rattrapage de Grey’s Anatomy saison 3, ma petite voix dit une indigestion.

Je pleure.

Beaucoup.

Un épisode sur 2, (menteuse ! dit la petite voix, tu pleures à CHAQUE épisode).

Emotive.

Empathique.

Bon faut dire que le cancer du papa d’un des perso principaux ça aide à l’identification ces temps-ci.

 

Je n’attends pas forcément des réponses à des questions existentielles, c’est plutôt au cinéma que je cherche ça.

Mais faut bien l’avouer, sont forts ces cons d’américains pour pondre des séries télé avec des climax comme il en arrive jamais dans ta vraie vie de française lambda. (j’ai failli écrire ordinaire au lieu de lambda hum hum -ceux qui savent, savent-)

 

Me revient ce moment de tristesse absolue où Mon Frère en plein gouffre de désespoir suite à une rupture d’une relation de 6 ans (qui aurait dû durer3 mois, mais dont les circonstances ont fait que…) matait comme un zombie Beverly Hills, et du jaune plein son rire, me disait que Brandon lui, il en avait de vrais problèmes sentimentaux.

Relativiser.

 

En ce douloureux été j’aurais aimé que Piapia soit là comme moi je suis souvent/toujours là pour elle.

Et en voyant ces 2 actrices de soaps, je me suis dit qu’elle n’était pas « my person ».

Alors que moi j’étais forcément la sienne.

 

Est-ce que j’en avais une ?

Grey’s venait de me créer un manque et un questionnement horrible.

Who is my person ?

A des niveaux différents, pour le psycho, le matériel, le sentimental…, j’ai de multiples réponses : Mon Frère, JM, MissFrance, Pixie, D., B. et pas Piapia.

 

***

 

Je pensais il y a encore 8 mois (pile poil) que les hommes se dissociaient en 2 catégories.

Ceux qui te cachent. (…)

Ceux dont tu es le trophée. (…)

 

J’ai trouvé ma 3ème  catégorie, démoniaque, vous pensez bien.

Celui qui te prend toi comme tu es.

Et qui t’apprécie (ouh là j’ai faille écrire aime) comme ça.

Qualités et défauts, atouts et faiblesse.

Total package.

Moi.

Juste Moi, comme je suis.

 

Dingue, cette 3ème catégorie.

 

***

 

Se balader dans les couloirs du métro avec le livre de Pdf sous le bras, j’avais oublié le bonheur de lire debout et bercée.

 

 

Bande Son : Euronews (mais qu’est ce qu’il m’arrive ???!!!)

 

 

 

Toutes les notes